quand Deleuze parle de cinéma....fiché par charline

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quand Deleuze parle de cinéma....fiché par charline

Message par lowa le Lun 3 Nov - 21:03

Le cinéma par Deleuze




Intro




« Matière et mémoire » de Bergson (1896) = pointe extrême où Bergson atteint quelque chose qui marque un sommet ds la pensée

« L'évolution créatrice de Bergson » (1907) = 1er livre de philo qui tient compte du cinéma -> chap 4: « le mécanisme cinématographique de la pensée et l'illusion mécanique », prise en compte très tôt par rapport à naissance du cinéma (projection Lumière: dec 1895). Cherche à dénoncer une illusion ds le cinéma: contre passion.




« La critique du jugement » de Kant = sur le beau et au de la ou autour du beau. Après critique de la raison pure et critique de la raison pratique, la critique du jugement est inattendu: + gd ouvrage sur l'esthétique classique et le romantisme naissant. Début sur le beau, esthétique classique: qu'est ce que je dis qu'une forme est belle = pb esthétique. Le reste de l'œuvre, dépasse la beauté de la forme vers « le sublime », l'intérêt du beau (alors que le beau est par lui même désintéressé) et le génie comme faculté des idées esthétiques par différence ac les images esthétique (= annonciation du romantisme) => nouveau rapport entre l'image et la pensée = rapport pré cinématographique que le cinéma confirme.




=> Image et la pensé où le cinéma et la pensé est l'unité de ces trois thèmes.







I: Les thèses de Bergson sur le mouvement (CD 1 & 2 et chap 1 de « Cinéma 1 »):




Leibniz présentait ses idées selon l'intelligence supposé de ses correspondant -> chaque idée peut être exprimé à des niveaux de difficultés différents. Pareillement, chez Bergson, il y a trois niveaux d'explication à propos du mouvement de plus en plus subtile ms simultanément.







Différence de nature entre le mvt et l'espace parcourut. Le monde ds lequel on vie est un monde de mélange, d'où la philosophie doit analyser = chercher le pur non par des élément mais par des tendances = « l'intuition ». Fausse compréhension du mouvement: on confond le mouvement ac l'espace parcourut. Le mvt est l'acte de parcourir dc irréductible à l'espace parcourut car alors on considérerait le mvt comme passé comme déjà fait. Le mvt est ce qui ce fait. L'espace parcourut est essentiellement divisible alors que le mouvement est indivisible: c'est de la durée. Opposition catégorique entre le mvt durée indivisible et l'espace divisible. Bergson rappelle alors le paradoxe de Zénon à l'origine de la philosophie: pense le mouvement en terme d'espace parcourut avec Achille qui ne rattrapera jamais la Tortue, ou encore la flèche qui n'atteindra jamais la cible. L'espace parcourut est divisible à l'infinie dc aucune raison que la flèche atteigne la cible. Ms Zénon confond le mvt et l'espace parcourut.




Coupes immobiles + idée de succession comme temps abstrait # mvt qualifié comme tel ou tel mvt + durée concrète qui s'exprime ds ce mouvement (le rapport de gauche exprime une illusion, celui de droite une réalité). On ne reconstruit pas le mvt ac une succession de position ds l'espace ou d'instant de moment ds le tps. Ce sont des coupes immobile opéré sur un trajet. Dc même en multipliant ces coupes immobiles on ne peut reconstituer le mvt. Les coupes immobile et la succession que je leur impose => idée d'un temps homogène, uniforme, abstrait. Ds chaque mouvement, on y prend des coupes immobiles que l'on fait se succéder selon les lois d'un temps abstrait, homogène, et je prétendrais reconstituer le mvt. Mais le mvt se fait tjrs entre 2 positions, ds l'intervalle, dc le mvt se fait tjrs ds le dos des penseur car le mvt ne se laisse pas mesure ds un temps abstrait. Les différents mouvements (de l'homme, du cheval, de la tortue...) sont irréductibles les uns aux autres et ne s'alignent pas sur une même ligne de tps homogène. Dc Achille dépasse la tortue car le pas de l'homme n'a aucune mesure commune au pas de la tortue: deux mouvements qualitativement différents, pas d'unité communes. Chaque mvt a son articulation, ils sont dc divisibles (la course d'Achille se divise en foulés) mais ils ne se divisent pas selon une unité homogène abstraite. Chaque mvt a ses division et sous divisions propre. Le pas d'Achille est irréductible au pas de la tortue. D'où, en uniformisant les mouvement, Achille ne pourrait pas rattraper la tortue. Bergson butte donc avec la naissance du cinéma avec son ambition d'apporter une nvl perception, nvl révélation du mvt. Bergson est hostile au cinéma car pousse à l'extrême l'illusion de la fausse reconstitution du mvt. Le cinéma semble faire partie de la logique coupes immobiles + idée de succession comme temps abstrait. A l'époque de Bergson, le cinéma c'est, notamment ac les vues Lumière, des prises de vues immobiles et équidistance des images permise par la perforation de la bande film (=révolution mécanique majeur dans le cinématographe) ce qui donne raison à Bergson: succession d'image instantanée assuré par un temps uniforme (équidistance des image) = base du cinéma. Le cinéma me fait percevoir du mouvement, il reproduit le mouvement perçu. Cette perception est une synthèse du mvt. La reproduction du mouvement est artificiel, illusion mais parce que justement c'est une « reproduction » (sens du préfixe « re »).Néanmoins le mvt perçu n'est pas par lui même artificiel. La perception naturel est tjrs une perception de mélange, d'impur, mais précisément, la perception cinématographique n'est pas la même perception que notre perception naturelle -> le cinéma a inventé une nvl perception: perception d'un mouvement pur non possible par notre perception naturelle. Les moyens de reproduction artificiels permettent dc une perception du pur, ou qui tend vers le pur, non possible ds les conditions naturelles (ne permettant qu'une perception du mélange, du mixte). La projection = coupes immobiles + idée de succession comme temps abstrait mais la perception = mvt qualifié comme tel ou tel mvt + durée concrète qui s'exprime ds ce mouvement. Le mvt ne s'ajoute pas à la suite d'une image, c'est une « image-mouvement » = synthèse perceptible immédiate (saisi en un l'image et le mouvement). L'invention du cinéma est la notion « d'image mouvement » (objet du premier chapitre de Matière et mémoire)-> identité de l'image de la matière et du mouvement permise par l'abolition du savoir, ni attitude naïve ni attitude savante selon Bergson.




=> Le mvt n'est ni l'espace parcourut ni la succession de coupe immobiles, le mvt a ses articulations naturelles ms les mvt ne se réduise à aucune mesure commune.




« Prétendre reconstituer le mvt à partir de » = toujours tenté ds la philosophie. Deux manières différentes également mauvaise:


Science/philosophie antique: mvt reconstituer par des instants ou des position privilégiés = thèse (tesis en grec): temps fort ou en français « pose ».

« Physique » d'Aristote: analyse du mouvement en 2 poses, de 2 thèses, de 2 moments privilégiés, dc en fonction d'une séquence de formes ou d'un ordre de pose, c'est une séquence logique et non physique => dialectique des formes ou des poses qui va servir au principe à la reconstitution du mvt, càd à la synthèse du mvt (# penser les idée pr elles même).

moment où mvt s'arrête car le corps a rejoins son lieu dit naturel

le sommet du mvt, le point extremum ds une courbe

Ex en art grec, ds la tragédie grecque il y a un extremum d'intensité = acmè en grec.

Le mvt est rapporté à des formes, par exemple un sculpteur actualise une forme ds la matière, la matière est dc en mvt: elle passe d'une forme à une autre. Ce n'est dc pas la forme qui se transport. Idée similaire constante chez Platon: ce n'est pas le petit qui devient grand, ce n'est pas le froid qui devient chaud, c'est l'eau qui passe de la forme du froid à la forme du chaud. Le froid ne peut devenir chaud, dc les formes restent immobiles. Le galop est la manière dt la matière cheval ne cesse de passer de la forme A (au maximum de sa contraction musculaire) à la forme B (au maximum de son développement musculaire) et de la forme B à la forme A. En danse, le danseur passe d'une pose à une autre, les formes de la danses sont saisir au maximum du point de leur actualisation, le mvt de la danse est dc parmi par cette séquence de poses. Lanterne magiques, ombres chinoise répondent à ce principe ms manque la révolution mécanique propre du véritable cinéma.




Science/philosophie moderne: reconstitue le mvt à partir d'un instant quelconque = instant tel que l'on ne peut pas le poser en lui accordant le moindre privilège sur l'instant suivant, dc des instant équidistants.

Ex: Kepler, ac le trajet astronomique, Galilée ac la chute des corps et Descartes ac la figure géométrique. Ds l'antiquité la figure est définie par sa forme = ses positions, ses points privilégiés # pour Descartes, la figure renvoie à un trajet qui est déterminable à tt instant de la trajectoire (point quelconque) -> repère cartésien, équation.

Que ce soit au 19e s., le fantascope de Plateau et le praxinoscope de Reynaud, que ce soit le corps, l'ombre ou une image, un dessin ou une photo, il y a synthèse du mvt à partir d'un ordre de pose, très différent du cinéma, qui commence réellement quand il y a une analyse (au sens littéral: donner à percevoir le mouvement) du mvt qui conditionne la synthèse du mouvement, dc pas conditionné par une dialectique des forme ou par une logique des poses. Cette analyse ne passe pas nécessaire par la photo même si Marey y est par venu par la photographie: invente appareil graphique permettant de capturer ces instants quelconques: courses du cheval analysé par des courbes et non par des poses. « La définition de la science moderne c'est ceci: c'est une science qui est trouver le moyen de considérer le temps comme une variable indépendante » (Bergson) = libération du temps. L'analyse est permise par la photo instantanée, la synthèse du mouvement est permise par les images à équidistance grâce à la perforation des bandes = cinéma. Mais son originalité se retourne contre lui: le cinéma n'est considéré à son origine ni comme art ni comme science (car ce qui intéresse le scientifique c'est l'analyse du mouvement et non la reproduction).







=> Les deux manières se valent car on recompose le mvt ac de l'immobile, ac des positions (pose ou instantané): soit ac des formes qui transcendent le mvt soit ac des coupes immobiles. On y a sacrifié la durée: on rate l'intervalle et dc le mvt qui y est. Bergson marque la différence entre les anciens et les modernes car pour eux Tout est donné car le Tout est donnable, par l'ordre des formes chez les anciens. Le temps est une dégradation de l'éternel (Platon: « le temps, image mobile de l'éternité » d'où conception du temps circulaire pr les anciens), dc les raisons dernière sont hors du temps ds les idées éternelles = conception intelligible. Pour la science moderne, un instant donné est explicable en vertu du moment antérieur, dc tt est donné par le mvt ds le forme du temps = conception sensible. Le tout est dc donnable en droit = point commun entre les modernes et les anciens. Or pr Bergson il n'y a que la durée de réelle: appréhension de ce qui flux, de ce qui croit = pensée du temps permise par la science/philosophie moderne si elle avait renoncer à penser que le Tout est donnable/donné: le Tout est une notion parfaitement consistante ms le Tout c'est ce qui se fait, c'est ce qui crée, c'est l'Ouvert -> pensée de la durée: comment qqc de nvo peut-il se produire? Or si le Tout n'est pas donnable, c'est parce qu'il est l'Ouvert et qu'il lui appartient de changer sans cesse ou de faire qqc de nvo, bref de durer. La créativité = possibilité logique que survienne du nvo ds le monde. Concressance = production de qqc de nvo ds la monde de la créativité. L'abstrait éxplique le concret ds la philosophie antique, ms renversement par Bergson: c'est à l'abstrait d'être expliqué par des concepts concrets = pensée de la création, du mvt de la durée. Mettre la durée ds la pensée et mettre la pensée ds la durée => la pensée elle même est un mouvement. Bergson souhaite élaborer une métaphysique qui soit vraiment de corréla de la science moderne.

Comment le cinéma se représente la pensée? Ou plus finement, sous quel forme de la pensée se fait la pensé ds le cinéma? Ds quel rapport la pensée est elle ac la mvt, la vitesse, la durée...? Il y a une pensée proprement cinématographique? Cette pensée cinématographique, cette pensée de la création, du nvo est présente et est irréductible à la pensée philosophie (tt comme la perception cinématographique est irréductible à la perception naturelle).

lowa

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Re: quand Deleuze parle de cinéma....fiché par charline

Message par Charline le Mer 5 Nov - 19:52

J'ai également les CD des cours de Deleuze (beaucoup plus abordables que les livres), enfin si Lowa n'a pas jouer au frisbee avec! lol. Donc je peut les préter, suffit de me les demander en cours...

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Re: quand Deleuze parle de cinéma....fiché par charline

Message par Théo le Mer 5 Nov - 21:02

Charline a écrit: je peut

On est en HK quand même ='D

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Re: quand Deleuze parle de cinéma....fiché par charline

Message par Tom le Mer 5 Nov - 23:25

é alor? sa veu dir kon doi etre pédant mm sur un forum internet?

Les alvéoles furent brisés. Merdum.



Very Happy

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Re: quand Deleuze parle de cinéma....fiché par charline

Message par Théo le Mer 5 Nov - 23:27

Crying or Very sad
*se tait* ='D

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Re: quand Deleuze parle de cinéma....fiché par charline

Message par Charline le Ven 7 Nov - 21:28

ouai ba Théo c'est sur qu'à toi je te les preterai pas! Na! tongue LOL Et pis laisse moi ecrire comme je veux, Moumou Jr! lol d'ailleurs ce matin papa Moumou ta laisser dormir sur ta table, comme c'est mignon ces petites attentions envers toi! mdr Aller bonne nuit Théo!

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Re: quand Deleuze parle de cinéma....fiché par charline

Message par Théo le Ven 7 Nov - 21:32

xD.. oè heureusement qu'il m'a laissé finir ma nuit ='D
Enfin bon là je suis parti pour manger et après le boulot et après un gros dodo Smile
Et un p'ti suicide demain matin.. drunken

Théo

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